EQUIPAM VERS TRANKILL

AJC NATURE
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Favorise la gestion du parasitisme digestif et intestinal et réduit les risques liés au surparasitisme du cheval.

Stimule les défenses immunitaires pour lutter contre les parasites intestinaux à utiliser entre deux traitements vermifuges curatifs chez le cheval.

  • Favorise la régulation entre deux traitements vermifuges (appelé par abus de langage : "vermifuge naturel cheval").
  • Contribue à une bonne hygiène intestinale et limite les désagrément liées à un parasitisme excédentaire.
  • Respecte le cycle de la vie (ne tue pas les êtres vivants coprophages se nourrissant des crottins).
  • Permet l'utilisation du fumier dans les jardins ''BIO''.
  • Utilisable en Compétition.


Dosage :
3 à 6 mesures par jour pendant 10 jours tous les un à deux mois en fonction de l'état parasitaire, du risque parasitaire et du lieu de vie du cheval.
1kg permet de faire 6 programmes de 10 jours (si dosage de 3 mesures par jour).

Propriétés et Vertus reconnues des plantes utilisées :
Contribue à une bonne hygiène intestinale lors d'un surparasitisme intestinal (en support à un éventuel traitement vermifuge chimique selon la prescription du vétérinaire).

Composition :
Fougère (Dioptéris filix-mas), Courge (Cucurbita pepo), Tanaisie (Tanacetum vulgare), Absinthe (Artemisia absinthium), Armoise (Artemisia vulgaris), Thym (Thymus vulgaris), Santoline (Santolina rosmarinifolia), Ail Semoule (Allium sativum), Gentiane (Gentiana lutea), Matricaire (Matricaria recutita).

Association conseillée :
En dehors des périodes de cure de P41 VERS TRANKILL (Plantes) nous conseillons P37 - AIL SEMOULE 

Conditionnement :
Seau ou sac de 1kg et sachet de 330g.

Attention :
Tout traitement antiparasitaire (chimique et/ou naturel) nécessite des contrôles réguliers par coprologie et/ou prise de sang avec recherche du taux d'éosinophiles.

Remarque :
La préparation P41 VERS TRANKILL (Plantes) complète bien tout au long de l'année les traitements classiques (par exemple C46 VERS TRANKILL - Injecteur) et limite une prolifération anarchique des parasites.
Pour une bonne hygiène intestinale de votre cheval, nous vous recommandons d'éviter le sur-pâturage et d'entretenir au mieux vos pâtures (ramassage des crottins et destructions des parasites).

Questions fréquemment posées :

  • Pourquoi, si les vermifuges chimiques détruisent la flore intestinal, sont ils préconisés quand le cheval a des problèmes digestifs voir même des coliques ?

En cas de colique, les vétérinaires prescrivent parfois un vermifuge chimique car il peut s'agir d'une colique vermineuse du aux ascaris notamment.

  • Les anti-parasitaires intestinaux naturels sont ils vraiment efficace et actifs sur toutes sortes de vers ?

Ils sont assurément efficaces au niveau des parasites adultes (suivi réalisé par des coprologies régulières avec l’aide de vétérinaires). Ces tests montrent entre autre des résultats positifs sur les strongles enkystés (Cyathostoma sp) et les ténias perforants (Anoplocephala perfoliata). C'est l'association des plantes qui permet d'avoir cette efficacité.

  • Des tests ont ils déjà été effectué sur un échantillon de chevaux purgés uniquement de façons naturelles sur une durée plus ou moins longue (minimum 1 an) ? Après cette période y a t il eu des analyses prouvant que les chevaux n'étaient effectivement pas infectés ?


De nombreux tests ont déjà été effectués car les anti-parasitaires intestinaux naturels existent depuis plusieurs années (il s'agissait souvent de préparation maison). Des études portent sur l'efficacité des plantes dans la lutte contre les parasites intestinaux sur des périodes de plus de 50 ans chez l'humain et sur une quinzaine d'année chez les chevaux et animaux de rente.
Tous les tests et les observations sur les chevaux font ressortir un bien être général des animaux.
Précisons aussi que le surparasitage n’est pas exclusif aux chevaux non traités, mais extrêmement souvent il s’agit d’un souci de pâture qui est elle-même surparasitée. Même un cheval vermifugé régulièrement peut se réinfesté très rapidement (8 à 10 jours) si il est sur une pâture infestée (et ceci quel que soit le l’anti-parasitaire utilisé).
Pour mémoire lors d'une vermifugation : Mettre le cheval en box pendant 3 jours (pour éviter les crottins dans le pré), ramasser les crottins quotidiennement, mettre les crottins sur une dalle béton et y saupoudrer de la chaux (pour détruire les parasites), évacuer les crottins au bout des 3 jours dans une zones prévues à cet effet (voir avec une déchetterie). Ainsi vous limiterez les risques de contamination de votre pâture.

  • Si l'action d'un vermifuge chimique peut avoir des conséquences sur la flore intestinale du cheval, est il sure qu’un anti-parasitaires intestinal naturel sera sans conséquence ? Les plantes sont parfois plus puissantes que la chimie non ?


Vous avez raison. Les plantes toxiques peuvent être néfaste pour la santé. C'est pour cette raison qu’il faut écarter toutes les plantes présentant un réel risque de toxicité pour la santé du cheval ou ayant des effets secondaires à risque et doser précisément les préparations afin d'éviter tout surdosage.
Avec un bon dosage, seul les réactions de défense des organismes touchés peuvent être toxique pour le cheval (les parasites sécrètent des toxines en cas d'attaque, ceci quel que soit le traitement). C’est pourquoi les plantes utilisées dans les préparations doivent aussi stimuler les défenses naturelles du cheval pour lutter contre l'émission de ces toxines. Néanmoins nous conseillons toujours de faire un drainage hépatique après un traitement anti-parasitaire (P04 DRAINAGE HEPATO-RENAL 1KG).

  • Y a-t-il plusieurs sortes d’anti-parasitaire intestinal naturel ou est ce toujours les mêmes plantes qui sont utilisées ? Y a-t-il un risque d'accoutumance ?


Comme je l'indiquais dans le troisième point, les recettes maison peuvent être variées (nous voyons ça en comparant des recettes des alpages Suisse avec celle des plaines en France par exemple). Souvent il s'agissait d'utiliser les plantes disponibles sur le lieu de vie. Aujourd'hui, on s'accorde à utiliser les associations de plantes les plus efficaces.
Concernant l'accoutumance, elle se fait plus facilement sur des molécules issues de la synthétisation. Dans le cas de l'utilisation d'association de plantes et de plantes entières, les organismes n'arrivent pas à trouver la parade. Par ailleurs, l'extraction permet de garder leur intégrité aux molécules issues des plantes et empêche tout risque d'accoutumance ou les rend très difficile. Pour bien comprendre, il faut concevoir un traitement non pas avec une seule molécule (donc permettant de créer des organismes résistant à cette molécule), mais sur des associations de molécules naturels, (donc ne permettant pas, ou très difficilement, aux organismes de développer une résistance).

Enfin, pour information, sachez que la synthétisation des molécules est effectivement moins cher à produire qu'une extraction naturelle, qu'elle est effectivement aussi (voir plus) efficace dans certain cas de surparasitisme mais qu'elle n'est pas durable dans le temps et qu'elles détruisent l'environnement en restant actives plusieurs mois dans la nature après expulsion... Deux inconvénients que les plantes n'ont pas.

Par ailleurs, pour éviter le surparasitisme chez un cheval, il faut garder en mémoire qu’il doit vivre dans une pâture saine, suffisamment grande et avoir une bonne hygiène alimentaire.

Pour télécharger notre dossier sur Les parasites intestinaux du cheval au format pdf, cliquez simplement sur ce lien : Les parasites intestinaux

Attention : Tout traitement antiparasitaire (chimique et/ou naturel) nécessite des contrôles réguliers.

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